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Piliers éthiques de Via Terra - Voyage Photo

Chaque image porte une responsabilité.


Nous croyons que la photographie, au-delà de l’esthétique, engage un regard, une posture, une manière d’être au monde. Notre charte éthique est née de cette exigence : garantir que chaque voyage, chaque rencontre et chaque prise de vue respecte la dignité humaine, l’authenticité des lieux traversés et la profondeur du vivant. Elle incarne nos valeurs fondatrices : respect, discrétion, engagement, et intégrité du regard.

Éthique

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Notre charte éthique

Préambule

Via Terra – Voyage Photo est une structure indépendante qui organise des stages photographiques immersifs dans des contextes variés : urbains, naturels, sociaux ou culturels. En croisant exigence artistique, pédagogie de terrain et conscience humaine, nous proposons bien plus que des voyages photographiques : nous offrons des expériences de regard et de transformation.

Dans un monde saturé d’images, produire une photographie juste, respectueuse et signifiante implique une éthique solide. La présente charte a pour vocation de poser un cadre clair, rigoureux et responsable, partagé par toute notre équipe, nos partenaires locaux, nos photographes formateurs et les participants à nos stages.

I. Principes généraux

1. Intégrité

La photographie que nous pratiquons s’inscrit dans une démarche d’honnêteté intellectuelle, de fidélité aux réalités et de transparence dans les intentions. Elle refuse toute falsification du réel, tout détournement ou manipulation destinée à orienter artificiellement la perception.
Via Terra valorise un regard clair, une parole juste, une posture droite. Nous attendons de chaque participant qu’il s’engage à agir avec probité, aussi bien dans la prise de vue que dans les relations humaines et la diffusion des images.

2. Responsabilité

Photographier, c’est poser un acte. Chaque image a un impact potentiel sur les personnes représentées, sur ceux qui la recevront, et sur le monde qu’elle contribue à façonner.
Nous invitons nos stagiaires à prendre conscience de cette responsabilité éthique : celle d’un regard qui ne se contente pas de prélever, mais qui assume ce qu’il donne à voir, comment, pourquoi, et dans quel but.
Cette responsabilité inclut le respect du droit à l’image, la vigilance quant aux contextes sensibles, et la lucidité sur les répercussions émotionnelles, sociales ou culturelles des photographies produites.

3. Authenticité

Via Terra défend une photographie vivante, enracinée dans la réalité, qui refuse l’artifice ou la mise en scène non assumée. L’authenticité, pour nous, ne relève pas d’un naturalisme naïf, mais d’une posture de sincérité : être présent au réel tel qu’il est, et non tel qu’on souhaiterait qu’il soit.
Nous encourageons une photographie qui accepte l’imperfection, qui ne cherche pas à lisser, ni à embellir, mais à dire — avec justesse, sensibilité, et vérité — ce qui est là.
Chaque stagiaire est invité à se libérer des stéréotypes esthétiques pour se rapprocher d’un regard plus personnel, plus nuancé, plus incarné.

4. Respect

Le respect guide toutes nos actions, en amont comme en aval de l’image. Il s’adresse d’abord aux personnes rencontrées : leur consentement, leur intimité, leur histoire, leurs croyances doivent être considérés avec la plus grande attention.
Mais il s’applique aussi aux territoires explorés, aux rythmes de vie locaux, aux cultures approchées, et à l’environnement naturel.
Via Terra rejette toute forme d’exploitation visuelle, d’appropriation culturelle ou de tourisme photographique intrusif. Photographier ne donne aucun droit sur l’autre : cela oblige, cela relie, cela engage à ne pas nuire.

5. Engagement

Via Terra considère la photographie comme une pratique du lien, de l’attention et de la conscience. Nous ne formons pas de simples techniciens de l’image, mais des photographes engagés : dans leur regard, dans leur posture, dans la façon dont ils témoignent du monde.
Cet engagement est à la fois personnel (questionner son propre regard, ses automatismes, ses projections), éthique (ne jamais utiliser une image contre celui qui y figure), et esthétique (chercher une forme qui respecte le fond).
Nous encourageons chacun à faire de la photographie un outil d’éveil, de questionnement, et parfois même de réparation.

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II. Pratiques photographiques

6. Consentement éclairé

Photographier un être humain implique d’obtenir, dans la mesure du possible, son consentement. Ce consentement peut être explicite (oral ou écrit), ou tacite (quand la personne est clairement consciente d’être photographiée et ne s’y oppose pas).
Dans tous les cas, le doute doit bénéficier à la personne photographiée. En contexte de vulnérabilité (enfance, maladie, précarité, détresse), l’accord explicite est requis, et la prudence renforcée.

7. Dignité des sujets

Toute image qui humilie, fige, réduit ou ridiculise une personne ou un groupe est contraire à nos valeurs. Le photographe n’est jamais au-dessus de celui qu’il photographie.
Nous proscrivons tout usage de l’image qui instrumentalise la souffrance ou s’appuie sur des stéréotypes raciaux, sociaux ou culturels. L’humanité du sujet doit toujours primer sur l’impact visuel.

8. Refus de la mise en scène non assumée

Si certaines approches artistiques ou documentaires peuvent inclure des formes de mise en scène, celles-ci doivent être explicites, conscientes et respectueuses.
En revanche, toute manipulation visant à faire croire à une scène spontanée ou « volée » alors qu’elle a été construite est contraire à l’éthique de Via Terra.
Nous prônons une photographie honnête dans ses intentions comme dans ses procédés.

9. Justesse du cadrage

Le cadre n’est jamais neutre. Il sélectionne, il oriente, il interprète. Nos photographes formateurs enseignent à cadrer avec responsabilité, en assumant les effets de recadrage, de mise en valeur ou d’occultation que cela peut produire.
Le cadrage doit viser à éclairer, pas à manipuler ou à exagérer.

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III. Relations humaines et interculturelles

10. Posture d’écoute

Via Terra encourage une photographie sensible, fondée sur l’écoute et l’observation. Le photographe-stagiaire est un invité dans chaque territoire : il doit apprendre les codes, ressentir le rythme local, se rendre disponible à ce qui se donne, et non imposer sa présence ou son projet.

11. Refus de l’exotisation

Photographier une culture différente ne signifie pas la mettre à distance, la folkloriser ou la réduire à ses signes visibles. Nous encourageons nos stagiaires à aller au-delà du pittoresque, à questionner leur regard, et à chercher des images qui dévoilent plutôt qu’elles ne décorent.

12. Équité des collaborations

Nos partenaires locaux (interprètes, chauffeurs, guides, fixeurs, hôtes) doivent être rémunérés de manière juste, et considérés comme des collaborateurs à part entière. Toute interaction est fondée sur la reconnaissance, la transparence et la bienveillance mutuelle.
Via Terra refuse toute logique de consommation de l’autre ou d’appropriation culturelle.

13. Confidentialité

Ce qui est vécu ou entendu lors d’un stage ne peut être partagé publiquement sans discernement. Certaines confidences, certaines histoires ou scènes appartiennent à l’intimité des personnes concernées.
Les stagiaires s’engagent à respecter cette confidentialité, y compris dans leurs légendes, récits ou publications.

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IV. Transmission et pédagogie

14. Exemplarité des encadrants

Les photographes formateurs de Via Terra sont porteurs de la vision éthique que nous défendons. Leur rôle ne se limite pas à transmettre un savoir-faire technique : ils incarnent une posture de regard, un rapport au monde, une éthique de terrain.
Cette exemplarité se manifeste dans leur exigence artistique, leur engagement personnel, leur capacité d’écoute et la qualité de leur présence auprès des stagiaires.
Ils accompagnent chacun avec rigueur, respect, humilité et générosité, en veillant à ce que la transmission reste fidèle aux valeurs fondamentales de Via Terra.

15. Formation critique du regard

La maîtrise technique ne suffit pas. Photographier exige de penser — son geste, son cadre, ses présupposés.
C’est pourquoi nos stages intègrent une dimension réflexive forte : déconstruction des automatismes visuels, mise en lumière des biais culturels, interrogation des intentions conscientes ou inconscientes du photographe.
L’enjeu n’est pas seulement de produire de « bonnes » images, mais de développer un regard conscient, responsable, capable de situer sa pratique dans un contexte humain, historique, culturel et symbolique.
Chaque stagiaire est invité à explorer sa propre position d’auteur, à affiner sa posture et à assumer les choix éthiques qui en découlent.

16. Refus du sensationnalisme

L’image choc, spectaculaire ou racoleuse n’a pas sa place dans notre pédagogie.
Via Terra rejette toute approche qui chercherait à provoquer l’émotion au détriment de la dignité des sujets, de la justesse du contexte ou de la profondeur du propos.
Nous valorisons au contraire une photographie qui touche par sa sobriété, sa justesse, sa capacité à faire émerger la complexité du réel plutôt qu’à l’écraser sous l’effet.
La puissance d’une image ne réside pas dans son effet immédiat, mais dans la trace durable qu’elle laisse, par la vérité qu’elle contient.

17. Bienveillance entre pairs

Les stages Via Terra sont aussi des lieux de partage, de dialogue et de confrontation d’univers visuels.
Pour que cet espace soit fertile, il doit être fondé sur une éthique de la relation : respect inconditionnel, absence de jugement hâtif, accueil des singularités.
Chaque critique formulée doit être argumentée, constructive, orientée vers la progression et non vers la domination.
Nous croyons que la bienveillance n’exclut ni l’exigence, ni la précision : elle les rend simplement plus fécondes, plus justes et plus durables.

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V. Diffusion, publication et droit à l’image

18. Droit à l’image

Toute personne identifiable sur une photographie dispose d’un droit fondamental à la maîtrise de son image. Ce droit est protégé par la loi et reconnu par Via Terra comme un principe éthique majeur.
Ainsi, aucune image représentant une personne identifiable ne peut être diffusée, partagée, exposée ou publiée sans son consentement explicite, sauf dans le cadre d’usages autorisés par la législation locale et encadrés par la jurisprudence.
Les photographies réalisées au cours de nos stages ne peuvent être utilisées à des fins commerciales, institutionnelles ou promotionnelles sans accord écrit de la personne photographiée, du photographe, et, le cas échéant, de Via Terra.
Nous nous réservons le droit d’interdire ou de retirer toute diffusion jugée contraire à ces principes.

19. Contexte et légendes

Une image sans légende est une image incomplète. Hors de son contexte, une photographie peut induire en erreur, manipuler le regard ou appauvrir la réalité qu’elle prétend évoquer.
Via Terra encourage ses stagiaires à accompagner leurs images de textes clairs, précis, informatifs et nuancés, permettant d’en situer le sens, le lieu, les conditions et l’intention.
Nommer, localiser, dater, expliciter — ces gestes participent à l’honnêteté du regard. La légende devient ainsi une prolongation éthique de l’image, et non un simple habillage.

20. Crédits et remerciements

La photographie n’est jamais un acte solitaire. Elle repose sur des échanges, des présences, des soutiens visibles ou invisibles.
Les personnes ayant contribué, directement ou indirectement, à la réalisation d’une image — qu’il s’agisse de traducteurs, de guides, d’intermédiaires, d’assistants, d’hôtes ou de modèles volontaires — doivent être, autant que possible, nommées, remerciées et créditées.
Cette reconnaissance est un acte de justice, mais aussi une forme de transmission : elle donne à voir les coulisses de l’image, et en souligne la dimension relationnelle.

21. Usage encadré des images

Les photographies prises dans le cadre des stages Via Terra sont protégées par le droit d’auteur et encadrées par notre charte.
Toute utilisation à des fins commerciales (publicité, édition lucrative, campagnes promotionnelles), politiques (partis, causes militantes), ou institutionnelles (corporate, branding, médias) est strictement soumise à autorisation préalable, formalisée par écrit.
Par ailleurs, dans tout projet de diffusion publique — exposition, livre, projection, publication web ou imprimée — il est demandé de mentionner explicitement que l’image a été réalisée dans le cadre d’un stage ou d’une immersion avec Via Terra – Voyage Photo.
Cette mention n’est pas seulement contractuelle : elle garantit la traçabilité du cadre dans lequel l’image a été produite, et rend hommage au processus de formation engagé.

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VI. Écologie et respect des lieux

22. Réduction de l’empreinte écologique

Conscients de la responsabilité environnementale que toute activité de terrain implique, nous nous engageons à limiter autant que possible l’impact écologique de nos stages.
Cela inclut une réflexion systémique sur la logistique : réduction des transports superflus, taille des groupes strictement maîtrisée, choix d’hébergements éthiques, circuits courts, et optimisation des ressources sur place.
Les stagiaires sont sensibilisés à la dimension écologique de leur présence — tant sur le plan matériel (énergie, déchets, consommation) qu’immatériel (empreinte culturelle, visuelle et sonore).
Photographier le monde ne doit jamais se faire au détriment de ce qui le rend habitable.

23. Préservation des écosystèmes naturels et urbains

Nous considérons chaque lieu comme un espace vivant, fragile, porteur d’histoires visibles et invisibles. Aucun cliché, aussi esthétique soit-il, ne saurait justifier une altération, une dégradation ou une transgression des équilibres locaux.
Via Terra interdit toute intrusion dans des zones protégées, tout comportement perturbateur à l’égard de la faune, de la flore ou des habitants, ainsi que toute pratique irrespectueuse dans l’espace urbain.
La photographie doit s’inscrire dans le rythme du lieu, et non s’y imposer. Elle observe, elle accompagne, mais elle ne dérange pas.

24. Sensibilisation à la conscience environnementale

Photographier un paysage, c’est déjà interroger sa transformation. Nos stages intègrent, quand le contexte le permet, une réflexion active sur les liens entre image, environnement, urbanisation, altération du vivant et crise climatique.
L’objectif est de développer un regard plus large, capable de relier l’acte photographique à la responsabilité écologique.
Nous encourageons les stagiaires à produire des images conscientes de leur époque, sensibles à la disparition des milieux, à la fragilité des territoires, et à la nécessité de transmettre autrement.
La photographie, dans ce cadre, devient non seulement un art, mais aussi un acte de préservation.

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VII. Application, obligations et évolutivité

25. Adhésion obligatoire à la charte

Cette charte éthique s’applique à l’ensemble des activités organisées par Via Terra – Voyage Photo.
Elle est transmise à chaque participant, intervenant et partenaire avant le début du stage. Sa lecture, sa compréhension et sa signature sont des conditions impératives d’inscription.
Elle engage moralement et concrètement chacun des acteurs de la structure, et constitue la base contractuelle du cadre éthique de Via Terra.

26. Droit de retrait en cas de manquement grave

En cas de non-respect manifeste, répété ou intentionnel de la présente charte — qu’il s’agisse d’un manquement à l’éthique, d’un comportement irrespectueux envers les autres ou d’une atteinte aux lieux et aux personnes photographiées — Via Terra se réserve le droit d’exclure immédiatement l’auteur de ces faits du stage en cours.
Cette exclusion pourra intervenir sans préavis ni remboursement, dès lors que l’intégrité du groupe, la sécurité des tiers ou l’éthique de la démarche sont compromises.
Il s’agit d’un droit de préservation, non d’une sanction punitive.

27. Document évolutif et collaboratif

Parce que les enjeux éthiques évoluent avec le monde et les contextes dans lesquels nous travaillons, cette charte est conçue comme un document vivant. Elle fera l’objet de mises à jour régulières afin d’intégrer les retours du terrain, les évolutions légales, les mutations du regard photographique et les nouvelles responsabilités environnementales, sociales ou culturelles.
Nous restons à l’écoute de toute suggestion sérieuse, issue de l’expérience ou de la réflexion critique, susceptible d’enrichir ce socle commun.

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Cette charte n’est pas une formalité administrative : elle est le cœur vivant de notre engagement. Elle incarne notre manière d’être au monde, de regarder, de transmettre. Elle trace les contours d’un regard qui ne se contente pas de voir, mais qui prend position — dans la lumière, la complexité, et le respect.

Chez Via Terra – Voyage Photo, nous croyons qu’une photographie peut transformer une conscience. Et qu’une conscience éclairée transforme, à son tour, le monde.

C’est pourquoi nous voulons que chaque image issue de nos stages soit une image juste : juste dans son intention, juste dans sa forme, juste dans sa relation à l’autre.

Nous défendons une photographie rare — responsable, authentique, respectueuse et engagée.
Parce que seul ce regard-là mérite d’être transmis.

Charte Éthique VIA TERRA - VOYAGE PHOTO

Chez Via Terra voyage photo, nous croyons que la photographie ne se limite pas à capturer des images.
Elle engage un regard, une présence, une responsabilité.

Nos stages sont conçus pour allier créativité, immersion et respect, dans un esprit d’ouverture, d’écoute et d’humanité.

1. Respect des personnes photographiées

  • Toujours demander l’autorisation avant de photographier un portrait de près.

  • Ne jamais insister si une personne ne souhaite pas être prise en photo.

  • Privilégier la rencontre, l’échange, le dialogue – l’image viendra naturellement.

2. Approche bienveillante des lieux sensibles

  • Lors des visites dans les favelas ou quartiers populaires, nous agissons avec discrétion, humilité et respect.

  • Ces lieux sont des espaces de vie, non des décors.

  • Nous sommes accompagnés de guides locaux reconnus, pour garantir une expérience sûre, responsable et équilibrée.

  • Aucune photo ne sera prise sans consentement, et l'écoute primera toujours sur la prise de vue.

3. Respect de la nature et de l’environnement

  • Nous adoptons une attitude respectueuse des écosystèmes traversés : plages, forêts urbaines, miradors naturels.

  • Pas de déchets laissés, pas de dérangement d’animaux, pas de hors-piste dans les zones fragiles.

  • Nous laissons chaque lieu aussi propre (ou plus) qu’à notre arrivée.

4. Photographie responsable et consciente

  • Nous cherchons à raconter le monde avec sincérité, sans misérabilisme ni exotisme forcé.

  • Nous encourageons une pratique de la photo éthique, lente, sensible, où l’humain reste au centre de l’expérience.

5. Bienveillance dans le groupe

  • Chacun·e est accueilli·e avec son niveau, son regard, ses doutes et ses talents.

  • Nous valorisons l’entraide, la curiosité et le respect mutuel.

  • L’ambiance des stages est conviviale, non compétitive.

 Nous croyons qu’une belle image naît du respect.

Respect du sujet, de l’environnement, et de l’instant.

Cette charte est remise à chaque participant avant le départ et expliquée lors du briefing d’ouverture.
Elle reflète notre engagement à faire de la photographie un art conscient, inspiré et humain.

Témoignage de Nicolas M.

« Ce stage n’a ressemblé à rien de ce que j’avais connu. Avec Manuel Besse, on entre dans quelque chose de beaucoup plus grand qu’une simple formation photo. C’est une expérience humaine totale et sensorielle. Il vous apprend à regarder autrement, à vous rendre disponible, à capter la densité d’un lieu ou d’un visage sans jamais le voler. Rien n’est mis en scène, rien n’est laissé au hasard. C’est à la fois brut, intense, et d’une exigence rare. J’en suis ressorti changé, avec des images que je n’aurais jamais pu faire seul. Et une conscience plus claire de ce que ça veut dire, vraiment, photographier. »

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