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Rio, terrain de jeu photographique

Dernière mise à jour : 5 sept. 2025

Quelles optiques privilégier pour un voyage photo à Rio ?


Voyage Photo Via Terra Rio de Janeiro
Voyage Photo Via Terra Rio de Janeiro

Manuel — Je conseille toujours de voyager léger. Trois optiques suffisent pour couvrir 90 % des situations :

  • Un 24-70 mm f/2.8 (Canon RF 24-70, Sony GM 24-70, Nikon Z 24-70, Sigma Art) : polyvalence maximale, du portrait à la scène de rue.

  • Une focale fixe discrète (35 mm ou 50 mm f/1.8) : idéale pour les portraits en forêt, les scènes intimes et la photo de nuit.

  • Un 70-200 mm f/4 (Canon RF, Sony G, Nikon Z, Tamron) : utile pour l’animalier dans la Tijuca et certaines prises de vue au carnaval.



Stage photo avec Via Terra Voyage Photo et Manuel Besse

Copacabana, 6 h du matin : premiers pas


La plage est encore calme. Les vagues effleurent le sable, les coureurs passent en silence. Les stagiaires de Via Terra se répartissent, chacun avec son appareil.

Marc, 58 ans, cadre retraité, débute en photo. Il n’a qu’un Canon EOS R6 Mark II et un 24-105 mm Il hésite. « J’ai peur que mes images soient banales », confie-t-il. Manuel l’encourage à se concentrer sur les silhouettes contre le soleil levant. Quand il découvre sa première photo – un coureur découpé net sur la mosaïque luisante – son regard s’illumine. « Je ne pensais pas que je pouvais faire ça », souffle-t-il.


: ce matin-là, un orage a éclaté. Beaucoup ont rangé leur matériel. Mais Clara, 28 ans, équipée d’un Sony Alpha 7 IV et d’un 35 mm f/1.8, a protégé son boîtier avec une housse et s’est approchée des passants. Elle a capté une femme courant sous la pluie, parapluie à la main, reflet parfait sur le trottoir. Son image a été élue coup de cœur du groupe.


Tijuca : la jungle qui enseigne la patience


Comment photographier la jungle à Rio ?


Manuel — La jungle est un monde à part. Elle est sombre, humide, verte. Les contrastes sont violents : une trouée lumineuse peut brûler vos hautes lumières, alors que le sous-bois reste plongé dans l’ombre.

Voici mes conseils :

  • Monter en ISO 1600 à 3200 (les boîtiers modernes encaissent sans problème).

  • Privilégier un 35 mm f/1.8 ou un 50 mm f/1.4 pour la lumière.

  • Toujours vérifier l’histogramme : en jungle, l’œil est trompé par la dominante verte.

  • Travailler avec un pare-soleil et, si possible, un filtre polarisant (Nisi, B+W) pour saturer les feuillages.

  • Protéger son matériel avec un sac étanche type Dry Bag : l’humidité ne pardonne pas.

Situation réelle : lors d’un stage, une pluie tropicale a duré trois heures dans la Tijuca. Ceux qui avaient préparé leur matériel avec des sachets de silice dans le sac et des housses étanches ont pu continuer. Les autres ont dû attendre. C’est la différence entre revenir avec des images exceptionnelles… ou pas d’images du tout.


En forêt, l’humidité colle, la lumière filtre par éclats. Les stagiaires apprennent à monter en ISO, à ouvrir davantage.


Julien, 32 ans, graphiste, a emporté son Nikon Z6 II et un 70-200 mm f/4. « Trop lourd », pensait-il au départ. Mais lorsqu’un singe capucin est apparu à quelques mètres, son téléobjectif a isolé l’animal avec une netteté incroyable. Le groupe s’est réuni autour de son écran pour admirer le cliché. « C’est ma première vraie photo animalière », dit-il avec fierté.

À l’inverse, Sophie, 42 ans, n’avait qu’un Fuji X-T5 et un 50 mm f/2. Elle a choisi un plan large, avec l’animal minuscule dans la canopée. Son image, poétique, transmettait l’échelle grandiose de la jungle. Deux approches, deux émotions.


Puis la pluie est tombée, trois heures durant. Les sacs WANDRD et les housses étanches ont sauvé le matériel. Certains ont photographié les gouttes accrochées aux fougères. « En noir et blanc, ça ressemble à une pluie d’étoiles », raconte Karim, 35 ans, ingénieur. Sa photo a bouleversé le groupe par sa simplicité et sa force.

Stage photo Via Terra Brésil
Stage photo Via Terra Brésil

Le centre-ville : visages et rencontres


Dans les rues de Santa Teresa, la photographie devient rencontre.

Élodie, 26 ans, débutante, n’osait pas lever son appareil. Elle tenait son Canon EOS R7 contre elle, paralysée par la peur de déranger. Manuel lui a soufflé : « Regarde-les dans les yeux, souris, et dis bom dia. » Elle s’est approchée d’un balayeur. Il a accepté le portrait. Sur l’écran, son visage buriné, éclairé par un rayon de soleil filtrant, apparaissait avec dignité. Élodie a pleuré. « Je croyais que je n’étais pas capable. »


À Rio, la photo de rue est une école de courage. Ici, un simple Sony 50 mm f/1.8 ou un Sigma 35 mm f/1.4 devient une passerelle vers l’humain.


Le carnaval : l’épreuve de la foule


Le carnaval est une tempête. Les couleurs explosent, la foule compacte écrase les repères.

Luc, 40 ans, amateur passionné, avait emporté un énorme 70-200 mm. Mauvaise idée. Bloqué dans la foule, il ne pouvait pas bouger. À côté, Clara (déjà elle, la stagiaire téméraire), avançait légère avec son 35 mm fixe. Elle captait des regards, des sourires, des instants fugaces. Son image d’une danseuse, plume collée par la pluie, a fait l’unanimité.

« Le carnaval, dit Manuel, n’est pas une affaire de technique. C’est une affaire de proximité. Il faut être dedans, respirer la même sueur, sentir la même vibration. »


La pose longue : peindre avec le temps


À l’Arpoador, le soleil se couche, le ciel s’enflamme. Le groupe installe trépieds et filtres ND.

Pierre, 65 ans, retraité passionné, règle son Canon EOS R5 : ISO 100, f/11, 15 secondes.

Quand il déclenche, l’océan se transforme en soie, les nuages en trainées pastel. Il regarde son écran, ému : « C’est de la peinture », murmure-t-il.


Un soir d’orage, la pluie venait de s’arrêter. Un stagiaire a tenté une pose longue de 20 secondes. Le sol brillant, les passants devenus fantômes, le ciel dramatique : son image semblait une scène de théâtre. Manuel a souri : « Voilà, tu viens de comprendre que la pluie est notre alliée. »


La nuit et la pluie : cinéma urbain


À Lapa, la pluie a trempé les pavés. Les néons reflètent sur le sol comme des pinceaux lumineux.

Fatima, 33 ans, avait peur de la nuit. Elle n’avait qu’un Sony Alpha 7 III et un 50 mm f/1.8. « Je vais tout rater », répétait-elle. Mais quand elle a cadré une vieille femme sous un parapluie rouge, éclairée par un lampadaire, le groupe s’est arrêté net. Son image, digne d’un film noir, a été saluée par Manuel : « Tu viens de découvrir ton regard. »


Voyage Photo via Terra Rio de Janeiro
Voyage Photo via Terra Rio de Janeiro

Sécurité et assurance : le cadre qui libère


Avec Via Terra, tout est pensé pour que les stagiaires se consacrent uniquement à la photo :

  • Groupes réduits à 4–6 personnes.

  • Itinéraires repérés.

  • Hôtels 4★ et 5★ à Copacabana.

  • Assurance ACS Assistance incluse, couvrant accidents, santé, imprévus.


Un stagiaire s’est tordu la cheville dans la jungle. Pris en charge immédiatement, il a pu poursuivre dès le lendemain. Un autre a souffert d’une insolation : repos, soins rapides, retour sur le terrain. Ici, la sérénité est totale.


Conclusion : repartir différent


Un stage photo à Rio, c’est bien plus qu’apprendre des réglages. C’est oser la rencontre, accepter la pluie, transformer l’imprévu en poésie.


Les stagiaires repartent avec plus qu’un portfolio :

  • Marc, qui doutait de lui, a découvert la puissance du contre-jour.

  • Clara, téméraire, a trouvé sa voix dans la pluie et la foule.

  • Élodie, timide, a osé le portrait humain.

  • Pierre, retraité, a découvert la peinture par la pose longue.

Vous aussi, rejoignez Via Terra Voyage Photo et laissez Rio écrire vos images.



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Sécurité et assurance avec Via Terra

  • Groupes limités à 4–6 personnes.

  • Hôtels 4★ et 5★ à Copacabana.

  • Itinéraires repérés et sécurisés.

  • Assurance ACS Assistance incluse (santé, accident, imprévus).



Exemple : un stagiaire s’est tordu la cheville dans la jungle. Pris en charge immédiatement grâce à l’assurance, il a pu poursuivre le stage sans inquiétude. Un autre, victime d’une petite insolation, a été accompagné médicalement et a pu revenir dès le lendemain. Avec l’assurance incluse, la sérénité est totale.


Conclusion

Avec Via Terra Voyage Photo et Manuel Besse, vous vivez une expérience photographique unique :

  • Jungle humide et imprévisible.

  • Carnaval explosif.

  • Plages infinies et lumières changeantes.

  • Nuit urbaine et reflets.

  • Et même la pluie, qui devient une alliée créative.


Réservez votre voyage photo à Rio de Janeiro avec Via Terra et repartez avec un portfolio solide, des techniques maîtrisées et la sérénité d’un stage sécurisé et assuré.



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